Dans cette épopée plane, parfaitement maîtrisée par l’usage des demi-teintes, Arno Fischer tire l’autoportrait discret d’un homme qui a longtemps frôlé les frimas de l’ombre et s’est évertué sans fracas, malgré les écarts quelquefois aberrants de l’Histoire, à réconcilier les deux pans séparés d’une seule et même identité…